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 Icare, l'inventeur !

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Icare A. Strave

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✔ nombre de messages : 106
✔ date d'inscription : 24/07/2011
✔ âge : 23

MessageSujet: Icare, l'inventeur !   Ven 23 Déc - 21:59

Icare Arcadius Strave



feat. David Tennant
WHO ARE YOU

  • Prénom(s) : Icare Arcadius.
  • Nom : Strave.
  • Âge : Trente-sept ans.
  • Date & Lieu de Naissance : 29 mai 1877, Glasgow.
  • Origine: Ecosse.
  • Emploi/Etudes : Inventeur en son compte.
  • Groupe Sanguin (Pur, Mêlé, Moldu): Sang-mêlé.


TELL US ABOUT YOU



Il faut toujours des inventeurs ! Ces génies aux mains d'or, au cerveau sans cesse en ébullition qui, sans que l'on ne le sache, construise le plan d'une nouvelle machine, de pièges, de lieux secrets, parfois de labyrinthes magiques...
Icare fait partie de ces gens ! Oui, Icare, comme l'enfant aux ailes de cires, quel invention aurais-ce été, si elle aurai marché... C'est Dédale, son père, qui les a inventé, ces ailes, curieuse ironie de se tromper de si près pour le prénom d'un inventeur ! Mais Icare n'est pas si mal, ça permet d'éviter les blagues sans humour...
Un inventeur avec du talent, ce n'est pas sans aucun mensonge que je dis cela, seulement, ce n'est pas un inventeur avec de l'argent. Il ne peut à peine pas construire un objet plus grand qu'une caisse sans se ruiner de toutes ses économies.
Et c'est un grand malheur, puisque pour lui, tout passe par ses créations fantasque et irréaliste ! Économie, temps, ami ! Même le travail passe après, c'est dire qu'il est fou, l'homme !
Mais qui ne le serai pas ? Quand l'on vie dans un monde où l'entourage n'est que rêve, imagination débordante enfermée dans un enclos appelé réalité...

Icare, a grandit solitaire, mourra solitaire, n'a jamais quitté son statut d'homme seul. C'est pas qu'il n'est pas sociable, il peut se montrer d'une verve splendide, magnifique, prodigieuse ! Des fois, quand l'imagination conduit ses propos, quand il est inspiré comme il l'est de ses créations fabuleuse et emplit d'une promesse sans faille.
Les amis d'Arcadius, si, bien sûr, on peut appeler ça des amis – il partage avec des discutions intéressante, d'une force prodigieuse, d'un éclat brillant, d'un jargon compliqué –, sont ceux des salons sorciers où les quelques inventeurs du monde se réunissent pour discuter créations ! Il ne s'y rend que par un plaisir de comparer ses plans avec les leurs, il faut dire que pour pouvoir y afficher ses machines, il faut les construire, et les projets acceptés sont phénoménales : orgues aux effets prodigieux, musiques sylvestres, automates, et beaucoup plus... Et l'argent est toujours le même problème...

Égoïste, quelques peu... non, beaucoup, en faites ! Pourquoi donnerai-t-il, il a déjà des soucis d'argents, à dépenser trop pour ses objets, qu'il vend ensuite à un prix qu'il remet dans ses inventions, la nourriture entre avec peine chez-lui, une bouché de pain, l'eau : comme il en faudrait plus ! Maudit soit les lois magiques qui ne permettent pas la création de nourriture... Le loyer est payer avec tant de difficulté qu'il se fait l'effet d'un artiste moldue !
N'allez pas croire qu'il est raciste, il les méprise juste, car ils sont plus faibles, si peu intelligent ! Si peu d'inventeur moldue, rien d'original ! Que des statuts mortes, des choses que les plus jeunes sorciers savent faire ! Ils développent si mal, leurs plus brillantes idées, celles dont les sorciers s'en inspirent, sont encore si peu performante, pendant que les versions magiques sont déjà tellement plus... impressionnante !

Et donc, son caractère, plus généralement... je dirai qu'il est bon vivant ! Il a l'art des mots, sans doute car il écrit plus ses notes d'inventions qu'il ne les construit réellement : écrire lui a sans doute donné un plus. Seulement, il ne prend pas plaisir à parler de tout et de rien, de participer aux conversations de café sur les sujets tout aussi inintéressant que divers. Seulement les discutions sur les inventeurs, les événements d'actualité, et tout ça, l'intéresse.
Dans ces moments, il se sent animé d'une fougue sans pareil, rien ne pourrai l'arrêter, vraisemblablement, excité comme un chien par des puces qui chercherai à se défaire de ces maudites bêtes en la frappant de coup de phrase plus ou moins utile.
Sinon, il se tait souvent, observe l’environnement, les objets, pensent constamment à inventer quelque chose, même lorsqu'il fixe une cuillère. Une catapulte, ça doit bien pouvoir avoir d'autre utilité...
Icare, il est aimable tant qu'on ne l'énerve pas. Disons que même si il évite de parler de n'importe quoi, il peut essayer, pour être gentils, disons, mais une fois qu'on le méprise, qu'on le rejette, qu'on le traite comme s'il ne disait rien alors qu'il parle, il se ferme, ne vous parle plus, agit comme un enfant. Il en est conscient, de son côté infantile, mais soit ! Ca ne le gêne pas plus que ça ! Les seuls personnes qu'il écoute, à part lui, se sont sûrement ses amis de travail, qu'il respecte aussi, et puisqu'ils ne semblent pas le juger, alors il s'en fiche, qu'il est des défauts idiots, comme ceux-là.

Au niveau des problèmes de société qui frappent en ce moment le monde magique, Icare se place chez les neutres, disons. Il méprise les moldues, car il les voit comme des êtres inférieurs, mais il n'a jamais franchit le pas, sans doute entrera-t-il dans l'Ordre, si on le lui propose. Il faut dire que ce mépris est très faible, une sorte de besoin de moralité l'envahit plus, attaquer les plus faible, pour des raisons dénuées de logique, car des rumeurs rageuses disent qu'ils s'attaquent au monde sorcier, n'est pas dans son caractère.

DELIVER US YOUR STORY




Icare est le fils de deux architectes sorciers qui fondent leur travail sur l'art de vivre dans les airs, en piochant dans les objets courants pour en faire leurs créations, de sortes à avoir construit maintes horloges, couteaux et autres ustensiles de cuisines géants, vendus l'instant d'après à prix d'or pour des sorciers pour le moins stupides cherchant l'originalité dans leur bien !

Ces riches sorciers, bien plus riche que la moyenne, du nom de Clarisse et Jonathan, élevèrent leur fils avec une éducation d'artiste sorcier, dans un charmant petit manoir dans la périphérie de Glasgow, un village du nom de Charcoal, aux habitants bof et campagnard, charmante petite bourgade dont ses parents se sont prit d'affection pour les quelques bouts de terrains à acheter.

Icare eut deux frères dans sa vie, l'un plus âgé de dix ans son aîné, et un autre né quatre ans après lui, nommé respectivement Wilfrid André Cornélius et Charles Arnold Simon, les troisièmes noms étant celui de leurs deux grands parents, les deux premiers des prénoms simples.

Sa vie dans ce petit village n'eut rien de très palpitant : des parents qui n'étaient que peu souvent là, en raison de leur travail qui les amener voir les terrains sur lesquels construire, parler avec les futurs acquéreurs, et tout un tas d'autres choses auxquels ils étaient occupé. Ses frères n'étaient que des gens qu'ils voyaient à peine, son frère aîné étaient déjà occupé à ses affaires personnels, presque jamais à la maison puisque dès qu'il eut assez de conscience pour réfléchir, celui-ci était déjà à Poudlard, puis à l'Université Magique des Arts Sorciers.

Son frère, trop jeune, n'arriva pas à temps : il profita de sa présence que quelques années, à partir de l'âge de sept ans, il pût jouer avec lui, mais avec la différente d'âge, l'immaturité de Charles vint embêter Icare ; puis il partit vers Poudlard à l'âge de onze ans.

Icare fut amené à Serdaigle, sans doute pour son esprit cartésien de futur inventeur, d'architecte en herbe qui construira plus tard des plans faramineux toujours inaboutie.
Disons que là-bas, sa vie sociale fut faible. Il préférai s'occuper à ses cours, se trouvant un grand intérêt pour la métamorphose et les sortilèges.
Autant dire, donc, que les trois premières années furent longues, dans une solitude d'artiste qui s'ignorait ; le temps passa, et il découvrit de la part de l'un de ses professeurs l'art de l'invention.

Il passa ses buses avec un succès mitigé : les sortilèges et la métamorphose furent couronnés d'un Optimal, les potions d'un effort exceptionnel, la botanique et la DCFM un acceptable, pendant que le restant des matières varièrent entre piètre et désolant, esquivant de peu le Troll.
De là, il pût poursuivre sur des études d'arts, étudiants dorénavant les sortilèges, la métamorphose et l'art des potions essentiellement.
Il obtint ses Aspics avec brio, cette fois-ci, se concentrant plus sur les matières qui lui plaisait, l’apprentissage fût, d'une certaine façon, plus aisée, et il entra à l'université d'art magique de la même façon que son frère, par le mot de l'un de ses professeurs qui parlaient des travaux d'Icare durant ses années à Poudlard.

Icare n'abandonna jamais, depuis ses treize ans, l'art de la création, les inventions, et garde le moindre petit plan d'un de ses objets pour lui, sans en jeter un seul, dans le projet qu'un jour il puisse donner naissance à l'une de ses choses.

Icare vécût son séjour à l'université plutôt mal. Il n'y resta que quelques mois, à peine le temps de voir que là-bas, l'idée qu'ils avaient du domaine artistique était resté figé dans ce que l'on appelle le commercial. Il y apprit qu'actuellement, ce qui se faisait dans tout les domaines était la « réutilisation d'objet courant rebaptisé sous forme artistique », un peu comme ses parents faisaient. Seulement, Icare n'avait pas comme projet de construire des petites cuillères, et donc quitta l'école.

Il ne s'installa pas trop loin, dans un petit quartier de Londres, un endroit moldue où, avec son faible argent, il dormit dans une chambre de bonne, en haut d'un petit immeuble violot.

Il y fit ses premiers vraies plans, où de là il passa tout son temps à construire – ou du moins, rêver de construire, quand il n'avait pas l'argent nécessaire. Il installait dans les marchés une petite table, où partout des parchemins plus ou moins vieux, selon la date d'écriture, étaient éparpillés. Dessus étaient écrits des plans, faramineux ou non, car certains, il les avait fait pour le plaisir, car en regardant une fourchette, il avait eut l'idée d'un couteau assez bizarre, ou dans une armoire, il avait vu un garde surveillant une maison. Rien de faramineux, donc, en comparaison à d'autre.

Il charmait le bout de marché d'un sortilège cachant ses plans au moldue, eux voyaient du poisson qu'il leur vendait, mais qui disparaissait une fois chez-eux. Évidemment, Icare ne les servait pas, c'était un sortilège d'illusion fort compliqué, mais eux croyaient que si.

Pourquoi il n'avait pas d'argent, alors que sa famille croulé sous les galions ? Simplement car en quittant l'université, ceux-ci n'acceptaient plus de fournir la moindre pièce, car il s'était disputé en disant qu'ils étaient trop dans l'idée de vendre, et non de créer. Que tout ce qu'ils faisaient sentait le pas-propre, l'idiot, le corrompu et qu'ils devraient avoir honte. Alors il avait dût s'installer dans ce pauvre quartier de Londres, sans un sous.

Il vendit tant bien que mal ses choses, car il n'avait que des plans, et si on ne lui donnait pas l'argent pour la construction, il fallait la faire soi-même. En tout, il dût vendre deux, trois peut-être, quatre si l'on pousse, de ses plans compliquées, beau, fort mais cher, et quelques centaines, presque milliers, qui sait, de petit plan facile à faire, qu'il vendait évidemment moins cher.

Jamais, il osa donner deux fois le même plan à différente personne, jamais il n'escroqua, jamais il monta les prix. Il les laissait à deux galions l'unité, et les baissait parfois, car il fallait qu'il paie le loyer, alors il ramener quelques mornilles, de pauvres noises.

Il vécut de la sorte plusieurs décennies, deux au total, en faites. Il baissait, et jamais n'escroquait. Il n'avait pas de vie, car autant par amour que par soucis d'argent, il notait ses plans, ceux qu'il avait en tête. Les fois où il sortait sentir l'air fraie de la ville, pour oublier un plan qu'il n'aimait pas et qui durant de longues nuits l'avaient fait veiller, allant dans un café où simplement marcher dans la rue, s’asseoir parfois et de temps en temps se coucher dans un pont, pour enfin se reposer autre part que chez-lui, dans ce dépotoir de vielle création inachevé, aux plans qui vieillissait encore, jaunes puis ocre, car quelques-unes avaient vingt-ans, encore. Ses plus grandes au quel il n'avait jamais osé baisser les prix, car il les aimait trop, et d'autre pour qui l'idée de s'en débarrasser faisait peur à Icare.

Il s'énerva parfois avec d'autre gens comme lui, fou de leur création, car certains succombaient au conformisme pour faire vendre, d'autres mentaient sur le prix d'une de leur chose, … . Parfois, quand il pouvait se l'offrir, il se payait quelque chose pour aller dans quelques villes de Grande-Bretagne, où des confrères avait eut l'idée d'y faire un lieu de rassemblement d'inventeur, ou d'autre génie sorcier de l'art beau. D'autres fois, aussi, on en faisait à Londres, mais moins, car là-bas il y avait la vraie convention, celle des faux artistes, comme ses parents.

Puis, plus récemment, il connut la tristesse d'un monde frappait par la haine de sorcier envers des moldues, et de moldues effrayés, traqués. Alors il eut de la pitié, et même s'il ne les aimait pas plus que cela, il s'indigna de comment on les traitait, mais comme il était peu influant, cela ne changeait que peu les gens, presque jamais, même jamais, mais il arrivait à que l'on se rappelle de lui, et parfois, par des gens qui furent touché, il gagna un quelque chose à manger, en leur compagnie. Il ne faisait pas l'aumône, certes, mais il était si dur d'être reconnu à cette époque, dans un monde de vieux sorciers, que ça y ressemblait presque, tant il était maigre, tant il avait faim car ses plans avaient un je-ne-sais-quoi de... pas pareil.



BEHIND THE SCREEN ..


  • Prénom/Pseudo : On m'appelle parfois Arthur, c'est un pseudo.
  • Age : 17 ans.
  • Comment as-tu connu le forum ? Histoire intéressante mais compliqué...
  • Comment le trouve tu ? Bien, sympa, et touti cuanti ! J'espère beaucoup, je vois beaucoup... ^^
  • Ta présence : 7/7j, je dirai, on verra si je le suis beaucoup en question d'heure, après ^^.
  • Ton niveau de RP :
    Spoiler:
     
  • Doubles comptes ? (Si oui, qui ?) Non, aucun !
  • Code :



Dernière édition par Icare A. Strave le Jeu 29 Déc - 2:41, édité 1 fois
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Emma S. Walden
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✔ nombre de messages : 143
✔ date d'inscription : 25/07/2011

MessageSujet: Re: Icare, l'inventeur !   Sam 24 Déc - 20:02

Arthuuuuuuuuuuuur !! Euh, pardon, Arcadius. Hm hm

Pour le mot de passe, en tant qu'admin, je te le valide. Parce que tu es un admin toi aussi et que je sais que tu as lu le règlement, tout comme les autres admin pour donner l'accord qu'il est ok ! ( je sais pas si tu me suis .. xD ) Alors, j'ai hâte d'en savoir plus sur ton personnage, et je suis fière que tu t'es enfin trouver un avatar. Seigneur dieu, c'est un miracle ! <3 ^^ Haha, bienvenue officiellement sur le forum, même si tu y es depuis le début !
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